samedi
19 mai 2012
  Accueil du site > Agenda > 2 Juin : Ascension du Seigneur
 
Enregistrer au format PDF
2 Juin : Ascension du Seigneur

messes à 8h00 - 9h30 - 11h00 et 19h00 Début de la neu­vaine à l’Esprit Saint

Cette fête, qui célè­bre l’élévation de Jésus Christ au Ciel, est l’une des prin­ci­pa­les de l’année litur­gi­que.

Qu’est-ce que l’Ascension ?

L’événement de l’Ascension se situe qua­rante jours après Pâques. Le livre des Actes des Apôtres rap­porte que, pen­dant toute cette période, le Christ s’est plu­sieurs fois montré aux apô­tres.

Puis, au cours d’un repas qu’Il pre­nait avec eux, le Christ leur a annoncé qu’ils allaient rece­voir une force, « celle du Saint-Esprit », qui vien­drait sur eux. « Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extré­mi­tés de la terre », a-t-Il ajouté (Actes des Apôtres 1, 8).

« Après ces paro­les, ils le virent s’élever et dis­pa­raî­tre à leurs yeux dans une nuée. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait, voici que deux hommes en vête­ments blancs se tenaient devant eux et disaient : “Galiléens, pour­quoi restez-vous là à regar­der vers le ciel ? Jésus, qui a été enlevé du milieu de vous, revien­dra de la même manière que vous L’avez vu s’en aller vers le ciel.” » (Actes des Apôtres 1, 9-11).

L’évangéliste Luc pré­cise quant à lui que les apô­tres « retour­nè­rent à Jérusalem, rem­plis de joie » (Luc 24,52).

Quel est le sens de l’Ascension pour les catholiques ?

Le Christ, fils de Dieu fait homme, né de la Vierge Marie, a plei­ne­ment assumé cette condi­tion humaine depuis le jour de sa nais­sance, dans la nuit de Noël. Environ trente-trois ans plus tard, sa pré­sence ter­res­tre s’achève avec l’Ascension.

Pourtant, comme le men­tionne saint Luc, les apô­tres s’en retour­nent à Jérusalem « rem­plis de joie » et non tris­tes, comme on aurait pu s’y atten­dre. De la même manière, l’Ascension est célé­brée dans la joie par les chré­tiens.

L’Ascension fait en effet partie de l’événement inouï de Pâques : à la suite du Christ, qui a vaincu la mort en res­sus­ci­tant, les hommes sont appe­lés à la vie éternelle. Comme le Christ à l’Ascension, les hommes sont appe­lés à rejoin­dre Dieu et à vivre dans la gloire céleste.

Il ne s’agit pas, bien-sûr, de rejoin­dre le ciel au sens de l’espace que nous obser­vons au-dessus de nos têtes. Il s’agit d’un espace spi­ri­tuel, celui de l’immen­sité de Dieu, pré­sence uni­ver­selle et éternelle.

Les deux hommes vêtus de blanc décrits par les Actes des Apôtres annon­cent alors aux Apôtres que Jésus « revien­dra de la même manière ». Et, pour le moment, ils les inci­tent à ne pas rester les yeux vers le ciel : ils doi­vent retour­ner à leurs res­pon­sa­bi­li­tés. Celles-ci leur avaient jus­te­ment été indi­quées par le Christ : être ses témoins par toute la terre en annon­çant sa Résurrection, en fai­sant connaî­tre son ensei­gne­ment, en bap­ti­sant.

L’Ascension est ainsi un envoi en mis­sion adressé aux Apôtres comme aux hommes de tous temps. Il est l’arti­cu­la­tion entre le désir du ciel et le ser­vice des hommes.

La joie qui fait suite à cet événement s’expli­que aussi par cette annonce du Christ rap­por­tée par Saint-Matthieu (Mt 28, 20) (et lue au cours de la messe de l’Ascension) : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ».

Autrement dit, le Christ est sans cesse pré­sent auprès des hommes : même si, à la suite de l’Ascension, Il n’est plus là phy­si­que­ment, Il l’est dans les sacre­ments – dans l’eucha­ris­tie en par­ti­cu­lier. Il l’est également auprès de ceux qui prient, seuls ou à plu­sieurs : « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux », avait-Il dit un jour aux apô­tres (Matthieu 18, 20). Finalement, l’achè­ve­ment de sa vie ter­res­tre permet sa pré­sence auprès des hommes de tous temps et de tous lieux.

L’Ascension fait donc partie des événements fon­da­teurs de la foi en Christ, et d’autant plus qu’il a donné aux hommes leur liberté : loin de s’impo­ser à eux, le Christ les laisse libres de croire, et donc d’aimer véri­ta­ble­ment.

Source : Conférence des évêques de France

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
Plan du site |  Mentions légales