samedi
18 novembre 2017
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Edito

Célébrer cette fête avec l’Eglise sus­cite en nous la ques­tion : en quel sens Jésus est-il un roi ? Un roi mis au défi - « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » Ainsi s’expri­ment les sol­dats alors que Jésus est en croix. N’est-ce pas un échec ? Un roi, pour être cré­di­ble, ne doit-il pas mettre en œuvre sa puis­sance et obte­nir des résul­tats ? Ces cris adres­sés à Jésus évoquent la ten­ta­tion d’un autre chemin qui ne pas­se­rait pas par la croix, qui ferait l’économie du don de sa vie. Déjà au début de son minis­tère, avant même de com­men­cer l’annonce de la Bonne Nouvelle, Jésus a dû subir cette épreuve de la part du diable qui, l’ayant placé en haut du rem­part, la met au défi de mani­fes­ter sa puis­sance par un mira­cle : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas. » Un Royaume qui n’est pas de ce monde - C’est le condamné, lui aussi sur une croix, qui a l’intui­tion d’un avenir au-delà de la mort : « Jésus, sou­viens-toi de moi quand tu vien­dras inau­gu­rer ton Règne. Ce que Jésus confirme immé­dia­te­ment : « Tu seras avec moi dans le Paradis ». Roi de l’uni­vers - L’apôtre Paul pré­cise en quel sens Jésus est roi : « Il est la tête du corps, c’est-à-dire de l’Eglise ». La vie avec lui est vitale pour tous les mem­bres de l’Eglise et c’est lui leur unité.  Il est aussi « le pre­mier né par rap­port à toute créa­ture », pré­sent en tout homme par son Esprit. Dans le cœur de tous les hommes, en effet, « invi­si­ble­ment agit la grâce » (Concile Vatican II). Il n’est donc pas seu­le­ment le « chef » des chré­tiens, mais vrai­ment roi de l’uni­vers.

Père Christophe MARTIN

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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