lundi
29 mai 2017
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Edito

Pour cet éditorial du 2è diman­che de Pâques, le Père André Lacau a choisi de citer cet arti­cle du Père Dominique Lebrun, qui nous rap­pelle le sens pro­fond de ce diman­che. Le 30 avril 2000, 2è diman­che de Pâques, alors qu’il pro­cé­dait à la cano­ni­sa­tion de soeur Maria Faustyna Kowalska, Jean-Paul II annonça, au cours de l’homé­lie, son sou­hait de voir ce diman­che de l’octave de la Résurrection « pren­dre le nom de diman­che de la divine misé­ri­corde ». Le Père Dominique Lebrun situe la portée de cette appel­la­tion modi­fiée du 2è diman­che de Pâques : « Ce n’est sans doute pas un hasard si la cano­ni­sa­tion de soeur Maria Faustyna Kowalska (1905-1938), de la congré­ga­tion des Soeurs de Notre-Dame de la Miséricorde, a été célé­brée par Jean-Paul II le deuxième diman­che de Pâques. L’Evangile bien connu de ce jour rap­porte com­ment Jésus res­sus­cité, appa­rais­sant à ses apô­tres, leur annonça la Paix en leur mon­trant son côté ouvert. Or, la reli­gieuse mys­ti­que polo­naise vit sortir du cœur de Jésus deux fais­ceaux de lumière dont, sous l’ins­pi­ra­tion de Jésus lui-même, elle écrivit qu’ils repré­sen­taient l’eau et le sang. Ainsi, Jésus se mani­fes­tait à nou­veau comme la misé­ri­corde en per­sonne, expli­que le Pape. Celui-ci, qui fut arche­vê­que de Cracovie, dio­cèse de celle que l’on appelle main­te­nant sainte Faustine, a été frappé par l’actua­lité du mes­sage : « C’est entre la pre­mière et la deuxième guerre mon­diale que le Christ lui a confié son mes­sage de misé­ri­corde. Ceux qui s’en sou­vien­nent, qui furent les témoins et les par­ti­ci­pants des événements de ces années et des hor­ri­bles souf­fran­ces qui en décou­lè­rent pour des mil­lions d’hommes, savent bien à quel point le mes­sage de misé­ri­corde était néces­saire. » (Homélie du 2è diman­che de Pâques, 30 avril 2000). On remar­quera d’ailleurs que la prière d’ouver­ture de la messe s’adresse à « Dieu de misé­ri­corde infi­nie » et demande que « nous com­pre­nions tou­jours mieux quel bap­tême nous a puri­fiés, quel esprit nous a fait renaî­tre, et quel sang nous a rache­tés ». Comment ne pas se réjouir d’être ainsi invi­tés à appro­fon­dir, en l’actua­li­sant, les textes de la litur­gie ? Les pré­di­ca­teurs com­men­tent sou­vent ce 2è diman­che de Pâques en s’inté­res­sant à l’acte de foi de saint Thomas reconnais­sant le Christ res­sus­cité. Sans doute pour­ront-ils puiser leur ins­pi­ra­tion aussi dans la contem­pla­tion de la misé­ri­corde que les appa­ri­tions du Christ res­sus­cité mani­fes­tent. N’est-ce pas dans la misé­ri­corde adve­nue dans le mys­tère pascal que notre foi en acte trouve elle-même sa nour­ri­ture et sa plus grande moti­va­tion ? » Père Dominique Lebrun : Signes d’aujourd’hui, n° 153, décem­bre 2000 - février 2001, p. 61

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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