vendredi
22 septembre 2017
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Edito

La foi est un dyna­misme. Elle ne doit pas être sta­ti­que, ni rendre inerte le croyant. Bien au contraire, elle met en mou­ve­ment et fait vivre. Mus par une force plus impor­tante, en l’occur­rence l’Esprit-Saint par le biais de la foi, nous trans­met­tons ce mou­ve­ment à d’autres. Tel est le prin­cipe de la vie chré­tienne. Après tout une jour­née d’ensei­gne­ment, Jésus décide de chan­ger de cap et entraîne ses dis­ci­ples dans ce mou­ve­ment : « pas­sons sur l’autre rive ». Ils entre­pren­nent alors ensem­ble une tra­ver­sée pour le moins tran­quille. Et curieu­se­ment l’ini­tia­teur du mou­ve­ment s’endort. Ainsi, face à une vio­lente tem­pête qui sou­lève les vagues, les dis­ci­ples sont ter­ri­fiés, expo­sés au péril. Alors ils le réveillent en catas­tro­phe. Une fois réveillé, il fait tomber la tem­pête et appelle la mer au calme. L’ordre est réta­bli. A l’issue de cette scène extra­or­di­naire, Jésus repro­che à ses dis­ci­ples la peur et le manque de foi qui les carac­té­ri­sent. En effet, la peur fait arrê­ter le mou­ve­ment, elle téta­nise. Le doute ou le manque de foi immo­bi­lise, rend sta­ti­que. Mais l’auto­rité de Jésus Réveillé n’a pas de fron­tière. Elle s’exerce tant sur les hommes que sur les éléments de la nature aussi redou­ta­bles que la mer et la tem­pête. Jésus en use pour sus­ci­ter la foi ou pour l’affer­mir. Passons donc de la mer à la terre ferme, du som­meil au réveil, de la mort à la vie, du mutisme à l’évangélisation, de la peur à la paix, du doute à la foi, du « je » au « nous ».

Père Cyprien BOMBANGUI GOLEMBA

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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