jeudi
30 mars 2017
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Edito

 La jeu­nesse : un pro­blème ou un signe pro­phé­ti­que ? Tout dépend com­ment on voit la chose : « avec les pen­sées des hommes ou celles de Dieu », comme dit Jésus ce diman­che ! Pour penser comme Dieu, fai­sons mémoire de ses paro­les : « Les bontés du Seigneur ne sont pas épuisées, chaque matin elles se renou­vel­lent » (Lm 3). Ces bontés du Seigneur, c’est en bonne part la jeu­nesse, car elle est la Vie que Dieu nous donne et qui se renou­velle à chaque nais­sance ; elle est un signe pro­phé­ti­que pour notre com­mu­nauté. La jeu­nesse est un don de Dieu. Chaque parent qui accueille un enfant le com­prend d’emblée. La com­mu­nauté parois­siale est com­pa­ra­ble à une mère qui accueille un enfant. Chaque jeune de notre com­mu­nauté est donc un don de Dieu. Voilà pour la jeu­nesse vue selon les pen­sées de Dieu ; mais nous sommes des hommes pécheurs, les adul­tes comme les jeunes… Si la vie de nos jeunes doit être accueillie comme un don de Dieu, elle aura aussi besoin d’être puri­fiée par l’éducation. C’est le rôle des adul­tes malgré leurs fai­bles­ses. Quel est le rôle des jeunes ? Il n’est pas passif ; ils ont une voca­tion de pro­phète puis­que « chaque matin les bontés du Seigneurs se renou­vel­lent ». Il faut que les adul­tes regar­dent les jeunes comme des pro­phè­tes en puis­sance. Des pro­phè­tes qui atten­dent d’eux un témoi­gnage de foi et de cha­rité réel et exi­gent ; car c’est là qu’ils décou­vri­ront leur voca­tion, c’est là qu’ils pui­se­ront l’énergie de trou­ver les répon­ses aux ques­tions du monde, et d’inven­ter de nou­veaux modè­les de sain­teté. « Celui qui reçoit un pro­phète en sa qua­lité de pro­phète, rece­vra une récom­pense de pro­phète. » Mt 10,41

Père Bruno GUESPEREAU

Voir la der­nière feuille d’infor­ma­tion parois­siale

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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