mardi
25 avril 2017
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Edito

L’année litur­gi­que peut enfin com­men­cer ! En effet, après avoir vécu le temps de l’Avent, Noël nous a entrainé jusqu’aux Epiphanies ! Etrange de le dire au plu­riel, et pour­tant c’est bien ce qui s’est passé sous nos yeux. Les rois mages ont révélé le divin enfant comme homme, roi, et Dieu ; le bap­tême par Jean-Baptiste a fait réson­ner la voix du Père disant expli­ci­te­ment que Jésus était « son fils », et enfin à Cana, ce fut le pre­mier des signes que Jésus réa­lisa et qui permit que ses dis­ci­ples croient en Lui. Après une si belle intro­duc­tion, entrons pleins d’allant dans l’Année litur­gi­que « C », l’année Saint Luc. Cet évangéliste n’est ni juif, ni apôtre, c’est un homme précis, comme il le dit lui-même. Il a « recueilli avec pré­ci­sion les infor­ma­tions concer­nant tout ce qui s’est passé depuis le début ». Auprès de qui s’est-il informé ? Saint Paul assu­ré­ment, et bien sûr la Vierge Marie pour ce qui est de l’enfance de Jésus. Saint Luc a aussi pro­ba­ble­ment croisé Saint Jean à Ephèse, Saint Philippe à Hiérapolis, et d’autres encore. De ces sour­ces apos­to­li­ques, Saint Luc décou­vre, plus que tout autre, la per­sonne de l’Esprit-Saint, tant dans la vie du Christ que dans la vie de l’Eglise nais­sante, comme on le voit dans les Actes des apô­tres dont il est aussi l’auteur. L’Esprit-Saint est un bon fil rouge pour lire Saint Luc, ce qui appa­raît dès ce diman­che. Luc est aussi le génial écrivain de la Miséricorde, et on ne peut l’oublier en cette année sainte qui lui est consa­crée. Il faudra atten­dre la Fête du Sacré-Cœur (ven­dredi 3 juin 2016) pour enten­dre les trois para­bo­les de la Miséricorde (Lc 15). En atten­dant, accueillons cet « évangile » de Luc comme une bonne nou­velle, c’est-à-dire une vic­toire. Jésus, en citant Isaïe, nous dit com­ment bien accueillir cet évangile, cette vic­toire qu’il pré­pare ; en se reconnais­sant comme pau­vres, cap­tifs, aveu­gles, ou oppri­més. Etonnante contra­dic­tion qui pour­tant nous amène à vivre avec l’Esprit-Saint, comme le Christ : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consa­cré par l’onc­tion. »

Père Bruno GUESPEREAU

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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