lundi
27 février 2017
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Edito

Cette année, la 24e jour­née mon­diale du malade sera célé­brée de manière solen­nelle en Terre Sainte, à partir d’une médi­ta­tion du Pape François sur Cana : « Se confier à Jésus misé­ri­cor­dieux comme Marie : «  Tout ce qu’il vous dira, faîtes-le.  » (Jn 2, 5) ».

« Aux noces de Cana », écrit-il dans son mes­sage pour l’occa­sion, « Marie est la femme atten­tive qui s’aper­çoit d’un pro­blème très impor­tant pour les mariés : le vin est fini, le vin, sym­bole de la joie de la fête. Marie décou­vre la dif­fi­culté, la fait sienne dans un cer­tain sens et, avec dis­cré­tion, agit immé­dia­te­ment. Elle ne reste pas là à regar­der, elle ne s’attarde pas à expri­mer ses juge­ments mais elle s’adresse à Jésus et lui pré­sente le pro­blème tel qu’il est … ».

« Le ban­quet des noces de Cana est une icône de l’Eglise : au centre, il y a Jésus misé­ri­cor­dieux qui accom­plit le signe, autour de lui les dis­ci­ples, les tout pre­miers de la nou­velle com­mu­nauté ; et près de Jésus et de ses dis­ci­ples, il y a Marie, Mère pré­voyante et priante. Marie par­ti­cipe à la joie des gens ordi­nai­res et contri­bue à l’accroî­tre ; elle inter­cède auprès de son Fils pour le bien des époux et de tous les invi­tés ! Nous avons une mère qui a les yeux vigi­lants et pleins de bonté comme son Fils ; le cœur mater­nel et débor­dant de misé­ri­corde, comme lui ; les mains qui veu­lent aider, comme les mains de Jésus qui rom­paient le pain pour celui qui avait faim, qui tou­chait les mala­des et les gué­ris­saient. Cela nous rem­plit de confiance et fait que nous nous ouvrons à la grâce de la misé­ri­corde du Christ. »

Demandons à Marie d’inter­cé­der auprès de son Fils comme à Cana pour toute per­sonne souf­frante.

Père Stanislas LEMERLE

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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