jeudi
19 octobre 2017
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Edito

Depuis quel­ques semai­nes, des parois­siens m’inter­ro­gent sur le sens d’un cer­tain nombre de termes liés à la notion de misé­ri­corde : confes­sion, réconci­lia­tion, péni­tence, contri­tion, abso­lu­tion, répa­ra­tion, indul­gence... J’uti­lise cette tri­bune pour com­men­cer, de manière tout à fait aléa­toire, un petit lexi­que autour de ce thème. Si l’on regarde la table ana­ly­ti­que du Catéchisme de l’Eglise Catholique au mot CONFESSION, on trouve PENITENCE ET RECONCILIATION ! Effectivement, la confes­sion au sens large était une des maniè­res de dési­gner le sacre­ment, insis­tant ainsi sur le com­men­ce­ment de sa célé­bra­tion. Aujourd’hui nous nous atta­chons davan­tage au résul­tat : la réconci­lia­tion. Mais de manière plus stricte, la confes­sion n’est qu’une partie de celui-ci. Elle dési­gne l’aveu de ses péchés à un prêtre pour en rece­voir l’abso­lu­tion, élevant à la dignité de sacre­ment l’action humaine de confier à quelqu’un les erreurs que l’on pour­rait se repro­cher. Mais CONFESSION, avant même l’aveu des péchés, dési­gne l’appar­te­nance à une reli­gion avec la louange et la pro­fes­sion de foi qui lui sont liées. Si nous confes­sons notre péché, c’est d’abord parce que nous confes­sons notre foi en un Dieu de misé­ri­corde qui nous apporte un pardon infini et cons­tam­ment renou­velé. C’est dans cette accep­tion du terme qu’il faut enten­dre le caveau funé­raire conte­nant les restes d’un martyr au dessus duquel s’élève un autel, tel que nous pou­vons le voir dans un cer­tain nombre de basi­li­ques romai­nes. Ne parle-t-on pas de confes­sion de Saint Pierre ? Là se trou­vent les restes de celui qui a confessé sa foi dans l’amour misé­ri­cor­dieux du Père jusqu’au mar­tyre. Un pardon plus fort que le péché. Nul ne pourra mettre une limite à l’amour de Dieu qui par­donne.

Père Stanislas LEMERLE

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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