dimanche
23 juillet 2017
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Edito

Dimanche der­nier nous célé­brions le diman­che de la Miséricorde. Je pour­suis aujourd’hui ce petit voca­bu­laire sur ce sujet. Après le mot confes­sion, inté­res­sons-nous à la péni­tence. La Bible contient de nom­breu­ses pra­ti­ques de péni­tence : dormir sur un sac, se cou­vrir de cendre, déchi­rer ses vête­ments, jeûner… Autant d’actes qui ne trou­vent leur valeur et ne por­tent du fruit que s’ils sont accom­pa­gnés d’une démar­che de conver­sion. Dans l’Evangile, Jésus prêche également la conver­sion, en met­tant en garde contre des signes exté­rieurs qui ne seraient pas suivis d’un véri­ta­ble retour vers Dieu, pour vivre d’une véri­ta­ble cha­rité. Dans les pre­miers siè­cles de l’Eglise, se met­tent en place des pra­ti­ques de la péni­tence publi­que. Si l’aveu des fautes est secret, la péni­tence (jeûne, prière, aumône, pèle­ri­nage…) mani­fes­tant son désir de conver­sion, est publi­que et un préa­la­ble au pardon et à la réconci­lia­tion. Dans les siè­cles qui sui­vront, la péni­tence est « tari­fée » : tel péché entraîne tant de jours de péni­tence. Aujourd’hui, le confes­seur déter­mine avec le pécheur par­donné la péni­tence, en s’assu­rant que celle-ci peut bien être effec­tuée. Elle est en quel­que sorte l’acte qui exprime l’accueil du pardon de Dieu pour que celui-ci puisse répan­dre toutes ses grâces dans la vie de celui qui le reçoit. La péni­tence permet de res­tau­rer cette vie nou­velle d’enfant de Dieu et renou­ve­ler l’alliance avec Lui. Ainsi le pardon est, comme le dit Tertullien, « la seconde plan­che de salut après le nau­frage qu’est la perte de la grâce ».

Père Stanislas LEMERLE

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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