vendredi
31 mars 2017
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Edito

« Il est grand le mys­tère de la foi » est l’une des intro­duc­tions pos­si­bles à l’Anamnèse pro­cla­mée par l’assem­blée qui célè­bre. Qu’est-ce que le mys­tère de la foi ? Quelque chose que l’on ne peut pas com­pren­dre, certes non. Mais plutôt quel­que chose que l’on n’a jamais fini de com­pren­dre. Le mys­tère de l’Eucharistie est comme un jardin : jardin à la fran­çaise, jardin anglais ou jardin de curé. Le jardin à la fran­çaise est ordonné. On sent bien qu’il répond à des règles pré­ci­ses mais qui, le plus sou­vent, échappent au non-initié. Le jardin anglais est un lieu de pro­me­nade agréa­ble et repo­sant, tout y paraît simple et tel­le­ment natu­rel. Le jardin de curé, quant à lui, nous réserve tou­jours des sur­pri­ses au milieu d’un appa­rent désor­dre, on n’a jamais fini d’y déam­bu­ler et d’y décou­vrir une nou­velle variété de plan­tes médi­ci­na­les ou aro­ma­ti­ques, « sim­ples » ou pota­gè­res. Quoi qu’il en soit, du jardin à la fran­çaise, nous gar­de­rons l’ordon­nan­ce­ment qui res­pecte les lois de la raison et de l’esthé­ti­que ; du parc anglais, la pai­si­ble et repo­sante contem­pla­tion ; et du jardin de curé, la pro­fon­deur d’une richesse iné­pui­sa­ble. Tout jardin – nous pour­rions ajou­ter d’autres caté­go­ries : jardin d’hiver, jardin japo­nais, jardin à l’ita­lienne, jardin par­tagé, jardin ouvrier… – révèle une part de ses mys­tè­res à qui sait entrer dans la contem­pla­tion de la créa­tion et l’admi­ra­tion pour le tra­vail du jar­di­nier. De la même manière, entrons dans la contem­pla­tion du mys­tère de l’Eucharistie que nous célé­brons aujourd’hui.

Père Stanislas LEMERLE

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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