lundi
29 mai 2017
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Edito

Poursuivons cette semaine notre réflexion sur le voca­bu­laire de la misé­ri­corde. Le dic­tion­naire défi­nit ainsi la contri­tion : « Acte de la volonté par lequel le chré­tien se détourne du péché et se dis­pose à rece­voir la grâce pour reve­nir à Dieu. » Le concile de Trente quant à lui y voyait, d’une manière proche, « une dou­leur de l’âme et une détes­ta­tion du péché commis avec la réso­lu­tion de ne plus pécher à l’avenir. » Cette contri­tion est plus ou moins par­faite, on parle alors d’attri­tion. Elle se tra­duit par une prière, l’acte de contri­tion, comme il y a un acte de foi, de cha­rité et d’espé­rance. Mais très sou­vent, notre intel­li­gence et notre cœur sont pris comme d’une hési­ta­tion, voire d’un ver­tige, devant notre fai­blesse humaine quand nous pro­non­çons ces mots : « ... je prends la ferme réso­lu­tion de ne plus vous offen­ser … » car nous savons que nous tom­be­rons à nou­veau dans les mêmes péchés. A ce sujet, le Pape François nous encou­rage : « Il y a beau­coup de gens hum­bles qui avouent leurs rechu­tes. L’impor­tant, dans la vie de tout homme et de toute femme, n’est pas le fait de ne jamais tomber sur le chemin. L’impor­tant, c’est de tou­jours se rele­ver, de ne pas rester à terre à lécher ses pro­pres plaies. Le Seigneur de misé­ri­corde me par­donne tou­jours ; il m’offre la pos­si­bi­lité de tou­jours repar­tir. Il m’aime pour ce que je suis, Il veut me sou­la­ger, Il me tend la main. Cela aussi, c’est une des tâches de l’Eglise. » * Pour nous aider dans la pour­suite de notre réflexion, met­tons-nous à l’école des enfants qui sont de bons théo­lo­giens. Il y a sou­vent beau­coup de vérité dans ce qu’ils disent quand l’acte de contri­tion devient « l’acte de cons­truc­tion », la réso­lu­tion, « la révo­lu­tion », et le secours de votre sainte grâce, « le secours catho­li­que » !

Père Stanislas LEMERLE

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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