mardi
25 avril 2017
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Edito

Samaritain, pour­quoi es-tu le seul à reve­nir rendre grâce au Seigneur pour ses bien­faits, pour­quoi es-tu le seul à t’arrê­ter sur cette route de Jérusalem à Jéricho pour rele­ver l’homme blessé ? Et tu reçois le titre de « bon » sama­ri­tain, alors que Dieu seul est bon (Mt 19) ! Saint Ambroise voit en toi une figure du Christ qui vient nous sauver sur cette route de per­di­tion qu’était la route de Jéricho. Mais aujourd’hui dans notre évangile, tu reviens vers Celui qui t’a guéri et tu es le seul des dix lépreux à t’enten­dre dire que tu es sauvé ! Or vous êtes peu nom­breux à avoir entendu cela : toi, la femme adul­tère (Lc 7), l’hémor­roïsse (Mc 5), et l’aveu­gle de Jéricho (Mc 10). Sauvé, alors que tu étais déjà guéri !? C’est donc qu’il y a autre chose à sauver que la santé. En plus du corps, il y a aussi l’âme à sauver. Sauver ton âme, tu ne pen­sais sans doute pas à cela en criant avec tes com­pa­gnons d’infor­tune, ni même en reve­nant vers Jésus qui n’est pour toi qu’un « maître » – c’est ainsi que tu l’as inter­pellé. Mais alors pour­quoi rends-tu grâce « à Dieu », et te pros­ter­nes-tu devant un homme, pros­ter­na­tion qui n’est due qu’à Dieu ? Comment as-tu fait pour reconnaî­tre en Jésus « le maître de la Vie » ? Enseigne-nous ce chemin pour sauver notre âme. Ça a l’air si simple : ni peur de l’enfer, ni exer­ci­ces d’ascèse extra­or­di­nai­res, ni connais­san­ces com­pli­quées, sim­ple­ment savoir rendre grâce, savoir dire « merci ». Merci, le sama­ri­tain.

Père Bruno GUESPEREAU

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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