vendredi
24 février 2017
  Accueil du site > Editos > Edito
 
Enregistrer au format PDF
Edito

Nous connais­sons tous cette accla­ma­tion accom­pa­gnant l’avè­ne­ment d’un nou­veau roi. Ce que les dynas­ties des rois de France ont vécu, trahit à la fois la fai­blesse de notre huma­nité imman­qua­ble­ment rat­tra­pée par la mort, et aussi l’espé­rance que la dynas­tie survit. En Jésus-Christ, les choses sont tout autres : le Christ est vrai­ment mort, oui ! Et le Christ est vrai­ment vivant aujourd’hui. C’est pour­quoi il convient de fêter et la mort de notre Roi (cf l’évangile de ce diman­che), et sa résur­rec­tion. En effet, la vie, que l’homme Jésus s’est acquise en mou­rant, lui ouvre les portes d’une vie éternelle. « Plus jamais Jésus-Christ ne sera mort » dit un chant. Fêter le Christ Roi de l’uni­vers, c’est donc évidemment fêter cette vie éternelle que nous espé­rons par­ta­ger un jour. Mais fêter le Christ roi, c’est aussi accep­ter de ren­trer dans la logi­que de son règne. Un règne qui n’a pas été com­pris. On atten­dait un grand chef de guerre, on a eu un grand chef de Paix ! La loi de la paix nous entraîne à donner notre vie comme il l’a fait. C’est ce que les jeunes bap­ti­sés de ce diman­che veu­lent faire en rece­vant le bap­tême, tout comme les adul­tes qui font une étape caté­chu­mé­nale dans le même sens. Alors, nous qui sui­vons notre maître en ser­vant nos frères, on pourra nous appe­ler prê­tres car nous aurons inter­cédé pour eux, pro­phè­tes car nous aurons eu le cou­rage d’une parole ou d’un geste vrai, et ROIS car nous n’aurons pas été à leur charge. Et saint Paul de s’écrier : « les vieux hommes sont morts, vive les rois ! »

Père Bruno GUESPEREAU

Lire la der­nière feuille d’infor­ma­tion parois­siale

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
Plan du site |  Mentions légales