mardi
17 janvier 2017
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Edito

Le 20 novem­bre der­nier, en la solen­nité du Christ Roi, le Pape François a clos le Jubilé extra­or­di­naire de la Miséricorde. Cela veut-il dire que la misé­ri­corde, c’est fini !? Nous pou­vons passer à autre chose ? Dans la lettre apos­to­li­que qu’il envoie au monde à cette occa­sion, le Saint Père pré­cise que « nos com­mu­nau­tés pour­ront rester vivan­tes et dyna­mi­ques dans leur mis­sion de nou­velle évangélisation dans la mesure où la « conver­sion pas­to­rale » que nous sommes appe­lés à vivre, sera impré­gnée chaque jour de la force réno­va­trice de la misé­ri­corde. » Cette misé­ri­corde, nous sommes appe­lés à la célé­brer dans les sacre­ments de la réconci­lia­tion et des mala­des tout par­ti­cu­liè­re­ment, mais aussi dans l’Eucharistie où elle est non seu­le­ment évoquée mais aussi réel­le­ment reçue et vécue. Dans la prière de l’Eglise, l’appel à la misé­ri­corde est effi­cace quand nous l’invo­quons avec foi. Le Pape insiste sur l’impor­tance de la Parole de Dieu, pro­cla­mée, enten­due, médi­tée, tra­vaillée… à tra­vers les homé­lies et la lectio divina car la Bible est « le grand récit qui raconte les mer­veilles et la misé­ri­corde de Dieu. » La misé­ri­corde a aussi le visage de la conso­la­tion : « Consolez, conso­lez mon peuple » (Is 40, 1) comme nous l’enten­dons à plu­sieurs repri­ses pen­dant le temps de l’Avent. Face à toute dou­leur, souf­france, amer­tume… qui pro­vo­quent autant de maux, nous avons tous besoin de paro­les de conso­la­tion, d’affec­tion, et de sou­tien. Même si par­fois le silence reste d’une grande aide. Le Pape nous invite à une atten­tion renou­ve­lée pour la pas­to­rale du mariage, de la famille et des obsè­ques, dans une atti­tude qui lui est chère, d’écoute, d’accom­pa­gne­ment et de dis­cer­ne­ment. Avant de recom­man­der l’Eglise au regard misé­ri­cor­dieux de la Sainte Mère de Dieu, il pro­pose de célé­brer dans toute l’Eglise la Journée mon­diale des pau­vres, le XXXIIIè diman­che du temps ordi­naire.

Père Stanislas LEMERLE

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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