dimanche
20 août 2017
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Edito

Avec Jésus (25 décem­bre) et Marie (8 sep­tem­bre), Jean Baptiste est le seul dont l’Eglise célè­bre la nais­sance. Pour tous les autres, la fête est célé­brée le jour de leur « nais­sance au ciel », c’est-à-dire de leur mort. Quand il raconte la nais­sance du fils de Zacharie et d’Elisabeth, saint Luc donne une grande impor­tance au nom qui sera donné à l’enfant. On s’atten­dait à ce qu’il porte le nom de son père, mais : « Non, il s’appel­lera Jean. » Dans la Bible, le nom, c’est tout un pro­gramme !

« Choisir un nom, c’est tou­jours choi­sir un projet. « Son nom est Jean… Jean ! C’est tout un pro­gramme, cela veut dire : « Dieu fait grâce... » Donner un nom, c’est ouvrir un chemin… c’est donner un avenir... » (d’après Jean Debruyne)

Ainsi, le choix du nom de Jean donne déjà une réponse à la ques­tion : « Que sera donc cet enfant ? » « … il sera appelé pro­phète du Très-Haut : il mar­chera devant, à la face du Seigneur, et il pré­pa­rera ses che­mins pour donner à son peuple de connaî­tre le salut... » (Lc 1,76-77), de connaî­tre le Sauveur, de connaî­tre JESUS, dont le nom signi­fie « Dieu sauve ».

Jésus nous libère de nos peurs, de nos enfer­me­ments, de nos déses­poirs, de nos échecs, de nos chutes. En se fai­sant tout proche de nous, Jésus nous apporte l’amour gra­tuit de Dieu, la grâce. Par sa mis­sion, Jean Baptiste est insé­pa­ra­ble de Jésus et de la Bonne Nouvelle adres­sée à tous les hommes que Dieu aime.

Les nom­breux bap­ti­sés qui por­tent son nom, toutes les églises qui lui sont dédiées, les tableaux et pein­tu­res qui le repré­sen­tent, témoi­gnent de la place unique tenue par Jean Baptiste dans l’his­toire.

Père René-Jacques Traonouïl

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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