mercredi
18 octobre 2017
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Edito

Ce Semeur est spé­cial. Il sème par­tout sans crain­dre de perdre du grain. Il est d’une géné­ro­sité incom­pa­ra­ble, pro­di­guant sa semence sur toute la terre, même la plus ingrate. Il n’épargne aucun sol de sa semence. Comme nous l’expli­que Jésus lui-même, ce Semeur pro­di­gue, c’est Dieu. Il jette tout ce qu’il a et le répand sans dis­cri­mi­na­tion, par­tout, et il ne se préoc­cupe pas de la quan­tité de ce qu’il récolte. Ce qui l’inté­resse, c’est qu’il y ait une récolte et, peu importe, semble-t-il, qu’il ramasse moins qu’il a semé. Ce qu’il sème, c’est la Parole de vie, semence du royaume. Nos cœurs sont les dif­fé­rents sols qui reçoi­vent la semence de la Parole de vie. Même si nos cœurs res­sem­blent par­fois à des che­mins vides, des pier­res rocailleu­ses ou de la brous­saille, Dieu n’hésite pas à les ense­men­cer. Car à ses yeux, aucun cœur humain n’est condamné à rester chemin, pierre ou brous­saille sté­ri­les. Le cœur de l’homme n’est pas sclé­rosé. Il peut être trans­formé et deve­nir de la bonne terre. Dieu croit en l’homme et lui offre la pos­si­bi­lité d’entrer dans une vie nou­velle. Il attend de nous une réponse. « Vous donc, écoutez » : écouter, accueillir, c’est accep­ter de nous lais­ser bous­cu­ler, trans­for­mer par la Parole. Lorsque la Parole prend racine en moi, elle crée un monde nou­veau et inau­gure des rela­tions nou­vel­les avec Dieu et avec les autres. Puissions-nous être cette bonne terre qui pro­duit des fruits « à raison de 100, 60 ou 30 pour un ». Bon diman­che et bonne semaine de tra­vail et de prière.

Père Thomas THON

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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