vendredi
20 octobre 2017
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Edito

Le Royaume de Dieu est com­pa­ra­ble au maître d’une vigne qui embau­che des ouvriers, raconte Jésus. Les pre­miers ont tra­vaillé depuis le petit matin. Les der­niers n’ont fait qu’une heure. Tous reçoi­vent le même salaire. Inutile de nous deman­der si une telle poli­ti­que des reve­nus est envi­sa­gea­ble aujourd’hui. L’exem­ple des salai­res est uti­lisé pour parler de réa­li­tés d’un autre ordre. Il s’agit ici de la misé­ri­corde de Dieu. Face à un des pre­miers qui récri­mine, le maître répond : « Ton regard est-il mau­vais parce que moi, je suis bon ? ». La bonté de Dieu est plus grande que notre cœur. Elle ne peut être objet de calcul. Elle dépasse toute mesure. En effet, Dieu veut que tous les hommes soient sauvés pour peu qu’ils mon­trent assez de confiance pour se lais­ser embau­cher dans le domaine de Dieu, c’est-à-dire connaî­tre déjà la joie de son Royaume, vivre de l’Esprit de Jésus. Une men­ta­lité de com­pa­rai­son sim­pliste risque de nous « pour­rir » la vie, de nous éloigner de Dieu et de nos sem­bla­bles. Dans sa misé­ri­corde, Dieu vient inlas­sa­ble­ment cher­cher chacun pour lui donner part à sa vie. Il accorde à tous son amour mais il rejoint chacun selon ce qui lui convient, à son heure, au cœur de son his­toire. Les appels de Dieu et nos répon­ses à son amour tis­sent l’aven­ture de notre vie. Celle-ci est unique et nous devons l’esti­mer, tout comme celles de nos frères. Puissions-nous la relire à la manière de la Vierge Marie : « Il s’est penché sur son humble ser­vante. Le Puissant fit pour moi des mer­veilles. Saint est son nom. »

Père Christophe Martin

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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