jeudi
14 décembre 2017
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Edito

 Jésus est venu nous annon­cer le Royaume de Dieu. Mais peut-être n’avons-nous que quel­ques idées floues sur le sujet. Alors repre­nons la péda­go­gie de Jésus lui-même au cours des der­niers évangiles enten­dus ces diman­ches pré­cé­dents (Mt 20 & 21). Il y a quinze jours, Jésus nous par­lait de la misé­ri­corde du Père à propos d’ouvriers ayant œuvré de façon très iné­gale, mais qui rece­vaient fina­le­ment chacun la récom­pense maxi­mum. Cette récom­pense, un denier, était clai­re­ment la figure du Royaume de Dieu. Il se pré­sen­tait donc à nous sous la forme d’une récom­pense à venir. La semaine passée, Jésus évoquait davan­tage la liberté que nous avons à aller tra­vailler dans la vigne. Cette liberté, par­fois enta­chée de refus, se mani­feste sur­tout dans la réa­li­sa­tion de la volonté du Père. Ainsi, pour Jésus, tous ces petits assen­ti­ments for­ment déjà « le chemin du royaume ». Le royaume se rap­pro­che ! Cette semaine, le Royaume se rap­pro­che encore davan­tage. La para­bole des vigne­rons homi­ci­des est, une fois encore, une para­bole sur la vigne. Habituellement, la vigne est le sym­bole du peuple de Dieu. Aujourd’hui, elle est le sym­bole du Royaume de Dieu lui-même. Et ce Royaume nous est confié pour que nous le fas­sions fruc­ti­fier. Serons-nous des vigne­rons qui veu­lent garder la ven­dange pour eux ? …Quitte à être vio­lents contre Dieu ! Ou serons-nous des vigne­rons qui s’émerveillent de ce que cette Vigne (ce Royaume donc) est capa­ble de pro­duire ? Des vigne­rons qui se réjouis­sent de voir le Fils du maître venir cher­cher sa part… Et nous lais­ser la nôtre ! Une chose est sûre : le Royaume de Dieu s’est appro­ché de nous. Il n’est plus ni loin­tain, ni com­pa­ra­ble au salaire d’une vie de labeur, mais bien une réa­lité d’aujourd’hui qui se par­tage avec le Fils du Maître, le Christ.

Père Bruno GUESPEREAU

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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