lundi
20 novembre 2017
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Edito

« Lorsque le verbe s’est fait chair, c’est Dieu lui-même, l’Eternel, “ par qui tout a été fait ”, qui s’abaisse et pénè­tre la matière et se cache en elle. Désormais, voir Jésus, c’est voir le Père. Toucher Jésus, “ ce que nos mains ont touché du Verbe de Vie ” (1Jean1,1), c’est tou­cher Dieu. En Jésus, Dieu est devenu plei­ne­ment humain, un homme qui connait la fati­gue, la fai­blesse et les souf­fran­ces, qui éprouve le besoin de manger, de dormir, d’aimer et d’être aimé, un homme “ en deve­nir ”. » Jean Vanier

Cette imbri­ca­tion de la divi­nité et de l’huma­nité a été résu­mée par les pre­miers conci­les en affir­mant que Jésus-Christ est plei­ne­ment Dieu et plei­ne­ment homme. Pas étonnant donc que pour le Christ, aimer Dieu et aimer les hommes soient plus que liés. C’est indis­so­cia­ble. Aujourd’hui, en fai­sant du “ grand com­man­de­ment ” un com­man­de­ment double, il nous donne là une magni­fi­que clé spi­ri­tuelle. Plus j’aime l’homme en aimant Dieu et plus j’aime Dieu en aimant l’homme, moins j’ai à crain­dre la mort de l’homme (la mienne ou celle de mes pro­ches) car la divi­nité qui m’habite appelle la résur­rec­tion de mon corps mortel. Ainsi, l’amour des frères appelle l’amour de Dieu et vice versa.

A quel­ques jours de fêter ceux qui ont vécu ce « pro­gramme », les Saints, et faire mémoire de ceux qui nous ont quit­tés, nos défunts, c’est une Bonne Nouvelle que de rece­voir ce double com­man­de­ment de l’amour.

Père Bruno GUESPEREAU

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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