lundi
19 novembre 2018
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Edito

Tel est le verset que le Pape François pro­pose à la médi­ta­tion de l’Eglise pour ce Carême. « Face à des évènements dou­lou­reux, cer­tains faux pro­phè­tes trom­pe­ront beau­coup de per­son­nes, presqu’au point d’éteindre dans les cœurs la cha­rité qui est le centre de tout l’Evangile. » Mais qui sont les faux pro­phè­tes ? « Ils sont comme des ‘char­meurs de ser­pents’, c’est à dire qu’ils uti­li­sent les émotions humai­nes pour réduire les per­son­nes en escla­vage et les mener à leur gré … d’autres faux pro­phè­tes sont des ‘char­la­tans’ qui offrent des solu­tions sim­ples et immé­dia­tes aux souf­fran­ces, des remè­des qui se révè­lent cepen­dant com­plè­te­ment inef­fi­ca­ces… ces escrocs qui offrent des choses sans valeur, pri­vent par contre de ce qui est le plus pré­cieux : la dignité, la liberté et la capa­cité d’aimer. » « Dans sa des­crip­tion de l’enfer, Dante Alighieri ima­gine le diable assis sur un trône de glace ; il habite dans la froi­dure de l’amour étouffé… ce qui éteint la cha­rité, c’est avant tout l’avi­dité de l’argent, ‘la racine de tous les maux’ ; elle est suivie du refus de Dieu… La créa­tion, elle aussi, devient un témoin silen­cieux de ce refroi­dis­se­ment de la cha­rité … l’amour se refroi­dit également dans nos com­mu­nau­tés. » « L’Eglise notre mère et notre éducatrice, nous offre pen­dant ce temps du Carême, avec le remède par­fois amer de la vérité, le doux remède de la prière, de l’aumône et du jeûne. » « Au cours de la nuit de Pâques, nous vivrons à nou­veau le rite sug­ges­tif du cierge pascal : irra­diant du ‘feu nou­veau’, la lumière chas­sera peu à peu les ténè­bres et illu­mi­nera l’assem­blée litur­gi­que. »

Bon et saint Carême à tous.

Père Stanislas LEMERLE

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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