mercredi
23 août 2017
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Méditer ...

En ce vingt-sep­tième diman­che du temps ordi­naire, c’est la para­bole des vigne­rons homi­ci­des qui est pro­po­sée à notre médi­ta­tion, un texte qui regroupe une mul­ti­tude de thèmes théo­lo­gi­ques.

Le maître et pro­prié­taire du domaine à l’ouvrage, ren­voie au Dieu Créateur ; les vigne­rons, qui reçoi­vent la vigne en fer­mage, font penser au pre­mier couple humain créé et ins­tallé dans le jardin, mais, dans un sens plus précis, ils dési­gnent le peuple d’Israël ; le com­por­te­ment meur­trier des vigne­rons tra­duit le péché de l’homme qui déso­béit à Dieu ; les ser­vi­teurs, envoyés à plu­sieurs repri­ses, repré­sen­tent les pro­phè­tes et autres mes­sa­gers de Dieu ; et le fils du maître, le Fils de Dieu. Le retour du maître, c’est le jour du juge­ment marqué par le bilan et le renou­vel­le­ment de l’équipe des vigne­rons

Dans la para­­bole, les vigne­­rons ne remet­­tent pas le pro­­duit de la vigne, ils ont l’inten­­tion de le garder pour eux. Mais tout l’amour dont le maître fait montre à tra­­vers les soins donnés à la vigne, ne peut pas rester vain ! C’est pour­­quoi ni la cupi­­dité et la cruauté des vigne­­rons, ni la peine qui doit leur être infli­­gée, ni la mort des ser­­vi­­teurs et du fils héri­­tier, aucune faute, si grave soit-elle, ne peut faire perdre au maître le pro­­duit de sa vigne.

Dieu, dans sa patience et sa misé­­ri­­corde, conti­­nue de faire confiance à l’homme, il ne reprend pas lui-même le tra­­vail des vigne­­rons. La mort de son Fils est char­­gée de son amour pour l’homme et de la confiance qu’il place en celui-ci. Aussi la para­­bole se ter­­mine-t-elle par une note d’espé­­rance : d’autres vigne­­rons remet­­tront au pro­­prié­­taire le pro­­duit de sa vigne. Par le bap­­tême dans la mort et la résur­­rec­­tion du Christ, les hommes devien­­nent des héri­­tiers légi­­ti­­mes de la vigne de Dieu.

Père Cyprien-Joseph BOMBANGUI-GOLEMBA

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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