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25 mars 2017
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Neuvaine à la Divine Miséricorde

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Divine Miséricorde

Je désire - dit Jésus à Soeur Faustine - que durant neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma misé­ri­corde, afin qu’elles pui­sent force et fraî­cheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les dif­fi­cultés de la vie et par­ti­cu­liè­re­ment à l’heure de la mort. Chaque jour tu amè­ne­ras un groupe d’âmes dif­fé­rent et tu les plon­ge­ras dans l’océan de ma misé­ri­corde. Et moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père (...). Et chaque jour, par ma dou­lou­reuse pas­sion, tu sol­li­ci­te­ras de mon Père des grâces pour ces âmes. (1209)

Le Chapelet de la Miséricorde Divine
Au début : Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu…
Sur les grains du Notre Père, on récite les paro­les sui­van­tes :
V. Père éternel je t’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de ton Fils Bien-Aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ ;
R. En répa­ra­tion de nos péchés et de ceux du monde entier. Sur les grains du « Je vous salue Marie », on récite les paro­les sui­van­tes :
V. Par sa dou­lou­reuse Passion,
R. Sois misé­ri­cor­dieux pour nous et pour le monde entier. Pour conclure, on dit trois fois :
V. Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
R. Prends pitié de nous et du monde entier.

Premier jour (ven­dredi saint) Âmes des pécheurs et l’huma­nité entière
Aujourd’hui, amène-moi l’huma­nité entière, et par­ti­cu­liè­re­ment tous les pécheurs et immerge-les dans l’océan de ma misé­ri­corde. Tu me conso­le­ras ainsi dans cette amère tris­tesse dans laquelle me plonge la perte des âmes.
Très Miséricordieux Jésus, dont le propre est d’avoir pitié de nous et de nous par-donner, ne regarde pas nos péchés, mais la confiance que nous avons en Ton infi­nie bonté et reçois-nous dans la demeure de Ton Cœur très com­pa­tis­sant et ne nous en laisse pas sortir pour l’éternité. Nous T’en sup­plions par l’amour qui T’unit au Père et au Saint Esprit.
Ô toute-puis­sance de la misé­ri­corde divine, Secours pour l’homme pécheur, Tu es misé­ri­corde et océan de pitié, Tu viens à l’aide à celui qui Te prie avec humi­lité.
Père Éternel, jette un regard de misé­ri­corde sur toute l’huma­nité enfer­mée dans le Cœur très com­pa­tis­sant de Jésus et par­ti­cu­liè­re­ment sur les pau­vres pécheurs - et par Sa dou­lou­reuse pas­sion, témoi­gne-nous Ta misé­ri­corde afin que nous glo­ri­fions la toute-puis­sance de Ta misé­ri­corde pour les siè­cles des siè­cles. Amen. (1210-1211)
Chapelet de la Miséricorde Divine

Deuxième jour (samedi saint) Âmes sacer­do­ta­les et reli­gieu­ses
Aujourd’hui, amène-moi les âmes sacer­do­ta­les et reli­gieu­ses, et immerge-les dans mon inson­da­ble misé­ri­corde. Elles m’ont donné la force d’endu­rer mon amère pas­sion, par elles comme par des canaux, ma misé­ri­corde se déverse sur l’huma­nité.
Très Miséricordieux Jésus, de qui pro­vient tout ce qui est bon, mul­ti­plie Tes grâces en nous, afin que nous accom­plis­sions de dignes actes de misé­ri­corde, pour que ceux qui nous regar­dent, glo­ri­fient le Père de misé­ri­corde qui est au ciel.
La source de l’amour divin, Demeure dans les cœurs purs, Plongés dans la mer de la misé­ri­corde, Rayonnante comme les étoiles, claire comme l’aurore.
Père Eternel, jette un regard de misé­ri­corde sur ce groupe d’élus de Ta vigne, les âmes sacer­do­ta­les et reli­gieu­ses, et comble-les de la puis­sance de Ta béné­dic­tion, et par le sen­ti­ment du Cœur de Ton Fils dans lequel elles sont enfer­mées, accorde-leur la force de Ta lumière, afin qu’elles puis­sent guider les autres sur les che­mins du salut, pour chan­ter ensem­ble la gloire de Ton inson­da­ble misé­ri­corde pour l’éternité. Amen. (1212-1213)

Chapelet de la Miséricorde Divine
Très com­pa­tis­sant Jésus qui n’est que pitié, je fais entrer dans la demeure de Ton Cœur très com­pa­tis­sant les âmes froi­des, que dans ce feu de Ton pur amour, se réchauf­fent ces âmes gla­cées, qui res­sem­blent à des cada­vres et T’emplis­sent d’un tel dégoût. Ô très com­pa­tis­sant Jésus, use de la toute-puis­sance de Ta misé­ri­corde et attire-les dans le bra­sier même de Ton amour, et donne-leur l’amour divin, car tu peux tout. Feu et glace ensem­ble ne peu­vent être mêlés, Car le feu s’éteindra ou la glace fondra. Mais Ta misé­ri­corde, ô mon Dieu, Peut sou­te­nir de plus gran­des misè­res encore.
Père Éternel, jette un regard de misé­ri­corde sur les âmes froi­des, qui sont cepen­dant enfer­mées dans le Cœur très com­pa­tis­sant de Jésus. Père de misé­ri­corde, je Te sup­plie par l’amer­tume de la pas­sion de Ton Fils et par Son agonie de trois heures sur la croix : per­mets qu’elles aussi célè­brent l’abîme de Ta misé­ri­corde... (1228-1229)

Troisième jour (diman­che de Pâques) Âmes pieu­ses et fidè­les
Aujourd’hui, amène-moi toutes les âmes pieu­ses et fidè­les et immerge-les dans l’océan de ma misé­ri­corde ; ces âmes m’ont consolé sur le chemin de croix, elles furent cette goutte de conso­la­tion au milieu d’un océan d’amer­tume.
Très Miséricordieux Jésus qui accor­des à tous avec sura­bon­dance les grâces du trésor de Ta misé­ri­corde, reçois-nous dans la demeure de Ton Cœur très com­pa­tis­sant, et ne nous en laisse pas sortir pour les siè­cles. Nous T’en sup­plions par l’inconce­va­ble amour dont brûle Ton Cœur pour le Père céleste.
Impénétrables sont les mer­veilles de la misé­ri­corde, Insondables au pécheur comme au juste, Sur tous, Tu jettes un regard de pitié, Tu nous atti­res vers Ton amour.
Père Éternel, jette un regard de misé­ri­corde sur les âmes fidè­les, héri­tage de Ton Fils, et par Sa dou­lou­reuse pas­sion, accorde-leur Ta béné­dic­tion et entoure-les de Ton inces­sante pro­tec­tion afin qu’elles ne per­dent l’amour ni le trésor de la sainte foi, mais qu’avec le chœur des saints elles glo­ri­fient Ton infi­nie misé­ri­corde pour les siè­cles des siè­cles. Amen. (1214-1215)
Chapelet de la Miséricorde Divine

Quatrième jour (lundi de Pâques) Âmes des païens et de ceux qui ne connais­sent pas encore Jésus
Aujourd’hui, amène-moi les païens et ceux qui ne me connais­sent pas encore, j’ai également pensé à eux durant mon amère pas­sion, et leur zèle futur conso­lait mon cœur. Immerge-les dans l’océan de ma misé­ri­corde. Très com­pa­tis­sant Jésus qui es la lumière du monde entier, reçois dans la demeure de Ton Cœur très com­pa­tis­sant les âmes des païens qui ne Te connais­sent pas encore ; que les rayons de Ta grâce les illu­mi­nent, afin qu’elles aussi glo­ri­fient avec nous les mer­veilles de Ta misé­ri­corde, et ne les laisse pas sortir de la demeure de Ton Cœur très com­pa­tis­sant.
Que la lumière de Ton amour, Illumine les ténè­bres des âmes, Fais que ces âmes Te connais­sent, Et qu’elles glo­ri­fient avec nous Ta misé­ri­corde. Père Éternel, jette un regard de misé­ri­corde sur les âmes des païens et de ceux qui ne Te connais­sent pas encore, mais qui sont enfer­més dans le Cœur très com­pa­tis­sant de Jésus. Attire-les vers la lumière de l’Évangile. Ces âmes ne savent pas com­bien est grand le bon­heur de T’aimer ; fais qu’elles glo­ri­fient la lar­gesse de Ta misé­ri­corde dans les siè­cles des siè­cles. Amen. (1216-1217)
Chapelet de la Miséricorde Divine

Cinquième jour (mardi de Pâques) Âmes des héré­ti­ques et des apo­stats
Aujourd’hui, amène-moi les âmes des héré­ti­ques et des apo­stats et immerge-les dans l’océan de ma misé­ri­corde ; dans mon amère pas­sion, elles me déchi­raient le corps et le cœur, c’est-à-dire mon Église. Lorsqu’elles revien­nent à l’unité de l’Église, mes plaies se cica­tri­sent, et de cette façon elles me sou­la­ge­ront dans ma pas­sion.
Très Miséricordieux Jésus qui es la bonté même, Tu ne refu­ses pas la lumière à ceux qui Te la deman­dent, reçois dans la demeure de Ton Cœur très com­pa­tis­sant les âmes des frères sépa­rés et attire-les par Ta lumière à l’unité de l’Eglise, et ne les laisse pas sortir de la demeure de Ton Cœur très com­pa­tis­sant mais fais qu’elles aussi glo­ri­fient la lar­gesse de Ta misé­ri­corde. Même pour ceux qui mirent en pièces le man­teau de Ton unité, Coule de Ton Cœur une source de pitié. La toute-puis­sance de Ta misé­ri­corde, ô Dieu, Peut reti­rer même ces âmes de l’erreur.
Père Éternel, jette un regard misé­ri­cor­dieux sur les âmes des frères sépa­rés et sur-tout ceux qui, per­sis­tant obs­ti­né­ment dans leurs erreurs, gas­pillè­rent Tes bontés et abu­sè­rent de Tes grâces. Ne regarde pas leurs fautes, mais l’amour de Ton Fils et Son amère pas­sion qu’Il souf­frit également pour elles, puisqu’elles aussi sont en-fer­mées dans le Cœur très com­pa­tis­sant de Jésus. Fais qu’elles aussi glo­ri­fient Ton immense misé­ri­corde dans les siè­cles des siè­cles. Amen. (1218-1219)
Chapelet de la Miséricorde Divine

Sixième jour (mer­credi de Pâques) Âmes douces et hum­bles
Aujourd’hui, amène-moi les âmes douces et hum­bles, ainsi que celles des petits enfants et immerge-les dans ma misé­ri­corde. Ces âmes res­sem­blent le plus à mon cœur, elles m’ont réconforté dans mon amère agonie ; je les voyais veiller comme des anges ter­res­tres qui veille­ront sur mes autels, sur elles je verse des tor­rents de grâces. Seule une âme humble est capa­ble de rece­voir ma grâce, aux âmes hum­bles j’accorde ma confiance.
Très misé­ri­cor­dieux Jésus qui as dit Toi-même : Apprenez de moi que Je suis doux et humble de cœur - reçois dans la demeure de Ton Cœur très com­pa­tis­sant les âmes douces et hum­bles, ainsi que celles des petits enfants. Ces âmes plon­gent dans le ravis­se­ment le ciel entier et sont la pré­di­lec­tion par­ti­cu­lière du Père céleste. Elles sont un bou­quet de fleurs devant le trône divin où Dieu seul se délecte de leur parfum. Ces âmes demeu­rent pour tou­jours dans le Cœur très com­pa­tis­sant de Jésus et chan­tent sans cesse l’hymne de l’amour et de la misé­ri­corde pour les siè­cles.
L’âme véri­ta­ble­ment humble et douce Respire déjà le para­dis sur terre, Et le parfum de son cœur humble Ravit le Créateur Lui-même. Père Éternel, jette un regard de misé­ri­corde sur les âmes douces et hum­bles, et sur les âmes des petits enfants, enfer­mées dans la demeure du Cœur très com­pa­tis­sant de Jésus. Ce sont ces âmes qui res­sem­blent le plus à Ton Fils, le parfum de ces âmes monte de la terre et atteint Ton trône. Père de misé­ri­corde et de toute bonté, je T’implore par l’amour et la pré­di­lec­tion que Tu as pour ces âmes, bénis le monde entier, afin que toutes les âmes puis­sent chan­ter ensem­ble la gloire de Ta misé­ri­corde pour l’éternité. Amen. (1220-1223)
Chapelet de la Miséricorde Divine

Septième jour (jeudi de Pâques) Âmes qui hono­rent et glo­ri­fient par­ti­cu­liè­re­ment la misé­ri­corde de Jésus
Aujourd’hui, amène-moi les âmes qui hono­rent et glo­ri­fient par­ti­cu­liè­re­ment ma misé­ri­corde et immerge-les dans ma misé­ri­corde. Ces âmes ont le plus vive­ment com­pati aux souf­fran­ces de ma pas­sion et ont péné­tré le plus pro­fon­dé­ment dans mon esprit. Elles sont le vivant reflet de mon cœur com­pa­tis­sant. Ces âmes brille­ront d’un éclat par­ti­cu­lier dans la vie future, aucune n’ira dans le feu de l’enfer, je défen­drai cha­cune d’elles en par­ti­cu­lier à l’heure de la mort.
Très Miséricordieux Jésus dont le Cœur n’est qu’amour, reçois dans la demeure de Ton Cœur très com­pa­tis­sant les âmes qui hono­rent et glo­ri­fient par­ti­cu­liè­re­ment la gran­deur de Ta misé­ri­corde. Ces âmes sont puis­san­tes de la force de Dieu Lui-même ; au milieu de tous les tour­ments et contra­rié­tés, elles avan­cent confian­tes en Ta misé­ri­corde, ces âmes sont unies à Jésus et por­tent l’huma­nité entière sur leurs épaules. Ces âmes ne seront pas jugées sévè­re­ment, mais Ta misé­ri­corde les entou­rera au moment de l’agonie.
L’âme qui célè­bre la bonté de son Seigneur, Est tout par­ti­cu­liè­re­ment aimée de Lui. Elle est tou­jours proche de la source vive, Et puise les grâces en la misé­ri­corde divine.
Père Éternel, jette un regard de misé­ri­corde sur les âmes qui glo­ri­fient et hono­rent Ton plus grand attri­but, c’est-à-dire Ton infi­nie misé­ri­corde - qui sont enfer­mées dans le Cœur très com­pa­tis­sant de Jésus. Ces âmes sont un vivant Evangile, leurs mains sont plei­nes d’actes de misé­ri­corde et leur âme débor­dante de joie chante l’hymne de la misé­ri­corde du Très-Haut.
Je T’en sup­plie mon Dieu, mani­feste-leur Ta misé­ri­corde selon l’espé­rance et la confiance qu’elles ont mises en Toi, que s’accom­plisse en elles la pro­messe de Jésus qui leur a dit : Les âmes qui véné­re­ront mon infi­nie misé­ri­corde - je les défen­drai moi-même durant leur vie et par­ti­cu­lière-ment à l’heure de la mort comme ma propre gloire. (1224-1225)

Chapelet de la Miséricorde Divine

Huitième jour (ven­dredi de Pâques) Âmes du pur­ga­toire
Aujourd’hui, amène-moi les âmes qui sont dans la prison du pur­ga­toire et immerge-les dans l’abîme de ma misé­ri­corde, que les flots de mon sang rafraî­chis­sent leurs brû­lu­res. Toutes ces âmes me sont très chères, elles s’acquit­tent envers ma jus­tice ; il est en ton pou­voir de leur appor­ter quel­que sou­la­ge­ment. Puise dans le trésor de mon Eglise toutes les indul­gen­ces, et offre-les pour elles ; ô si tu connais­sais leur sup­plice, tu offri­rais sans cesse pour elles l’aumône de ton esprit, et tu paie­rais leurs dettes à ma jus­tice.
Très misé­ri­cor­dieux Jésus qui as dit Toi-même vou­loir la misé­ri­corde, voici que j’amène à la demeure de Ton Cœur très com­pa­tis­sant les âmes du pur­ga­toire - les âmes qui Te sont très chères, mais qui pour­tant doi­vent rendre des comp­tes à Ta jus­tice - que les flots de sang et d’eau jaillis de Ton Cœur éteignent les flam­mes du feu du pur­ga­toire, afin que, là aussi, soit glo­ri­fiée la puis­sance de Ta misé­ri­corde.
De la ter­ri­ble ardeur du feu du pur­ga­toire Une plainte s’élève vers Ta misé­ri­corde, Et ils connais­sent conso­la­tion, sou­la­ge­ment et fraî­cheur, Dans le tor­rent d’eau à Ton sang mêlé.
Père Éternel, jette un regard de misé­ri­corde sur les âmes souf­frant au pur­ga­toire, mais qui sont enfer­mées dans le Cœur très com­pa­tis­sant de Jésus. Je T’implore par la dou­lou­reuse pas­sion de Jésus, Ton Fils, et par toute amer­tume dont Son âme très sainte fut inon­dée, montre Ta misé­ri­corde aux âmes qui sont sous Ton regard juste ; ne les regarde pas autre­ment qu’à tra­vers les plaies de Jésus, Ton très cher Fils, car nous croyons que Ta bonté et Ta pitié sont sans mesure. (1226-1227)
Chapelet de la Miséricorde Divine

Neuvième jour (samedi de Pâques) Âmes froi­des
Aujourd’hui, amène-moi les âmes froi­des, et immerge-les dans l’abîme de ma misé­ri­corde. Ce sont ces âmes qui bles­sent le plus dou­lou­reu­se­ment mon cœur. C’est une âme indif­fé­rente qui au Jardin des Oliviers m’ins­pira la plus grande aver­sion. C’est à cause d’elles que j’ai dit : « Père, éloigne de moi ce calice, si telle est Ta volonté. » Pour elles l’ultime plan­che de salut est de recou­rir à ma misé­ri­corde.
Très com­pa­tis­sant Jésus qui n’est que pitié, je fais entrer dans la demeure de Ton Cœur très com­pa­tis­sant les âmes froi­des, que dans ce feu de Ton pur amour, se réchauf­fent ces âmes gla­cées, qui res­sem­blent à des cada­vres et T’emplis­sent d’un tel dégoût. Ô très com­pa­tis­sant Jésus, use de la toute-puis­sance de Ta misé­ri­corde et attire-les dans le bra­sier même de Ton amour, et donne-leur l’amour divin, car tu peux tout. Feu et glace ensem­ble ne peu­vent être mêlés, Car le feu s’éteindra ou la glace fondra. Mais Ta misé­ri­corde, ô mon Dieu, Peut sou­te­nir de plus gran­des misè­res encore.
Père Éternel, jette un regard de misé­ri­corde sur les âmes froi­des, qui sont cepen­dant enfer­mées dans le Cœur très com­pa­tis­sant de Jésus. Père de misé­ri­corde, je Te sup­plie par l’amer­tume de la pas­sion de Ton Fils et par Son agonie de trois heures sur la croix : per­mets qu’elles aussi célè­brent l’abîme de Ta misé­ri­corde... (1228-1229)
Chapelet de la Miséricorde Divine

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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