Notre paroisse

Humainement, la paroisse c’est de très nombreux laïcs investis avec une équipe de 4 prêtres et un diacre. Sans oublier un certain nombre de priantes vivant dans 5 communautés religieuses.
Localement, la paroisse c’est deux sites: l’église, ses cryptes & son accueil, et la Maison paroissiale de la Durance.
La paroisse est aussi très liée à La Camillienne, la très dynamique œuvre de jeunesse du quartier.
Esthétiquement, la paroisse c’est un patrimoine architectural et historique inestimable : sainte Sophie de Constantinople à Paris!
Economiquement, les projets de la paroisse nécessitent des soutiens financiers à travers quêtes, dons, et denier de l’église…
Horaires & accès

Horaires & Accès
Ouverture de l'église
186, avenue Daumesnil, 75012 Paris
7h30 - 19h30
Accueil
1, rue Cannebière, 75012 Paris
9h30 à 12h & 15h à 19h (lundi à vendredi)
Attention : ces horaires sont susceptibles de changer pendant les congés scolaires.
Horaires des messes
Du lundi au vendredi : 9h et 19h.
Le samedi : 9h et 18h (messe anticipée).
Le dimanche : 9h30, 11h et 19h.
Un prêtre vous accueille
Du lundi au vendredi : 18h à 19h
Le samedi : 17h à 18h
L'équipe
Prêtres & diacres
- Le Père Arnaud DUBAN, curé
- Le Père Christophe MARTIN, vicaire
- Le Père Selvan CHARLES, vicaire
- Le Père Xavier TERRIEN, vicaire
- Ludovic PEAUCELLE, diacre
- Patrick BERROY, diacre
Les prêtres et les diacres de la paroisse se relayent tous les jours pour les différentes activités de la paroisse : offices, messes, accompagnement et préparation pour recevoir les sacrements, participation à certaines activités ou groupes paroissiaux…
Pour savoir qui s’occupe de la permanence et du sacrement de réconciliation chaque jour, consultez la Feuille d’Informations Paroissiale.

Père Arnaud Duban
Né à Lille en 1969, après des études des sciences de gestion à Paris et aux Etats-Unis, le père Arnaud Duban a été ordonné prêtre en 2001 pour Paris. Après avoir été vicaire dans le XVIe, 4 ans à Saint-François de Molitor, puis 7 ans à Notre-Dame d'Auteuil, il est nommé en septembre 2014 curé de Sainte-Thérèse et de Saint-Jean-XXIII à Fontenay-sous-Bois. Le 1er septembre 2018, il est nommé curé du Saint-Esprit. Depuis septembre 2021, il est doyen du 12ème.

Père Christophe Martin
Le père Christophe Martin, né en 1944, a été ordonné prêtre à Notre-Dame de Paris en 1972 après avoir reçu sa formation au Séminaire Saint-Sulpice. Son service militaire vécu comme animateur a contribué aussi à former son sens pastoral. D’abord nommé dans l’ouest parisien il exerce ensuite son ministère dans des paroisses des 11e, 19e et 20e arrondissements. Avant d’arriver à la paroisse du Saint-Esprit son ministère s’exerce le plus souvent auprès des enfants et des jeunes au sein des aumôneries scolaires et des mouvements d’Action Catholique, notamment de l’Action Catholique des Enfants dont il fut aumônier diocésain.

Père Selvan Charles
Ordonné prêtre en 1997 pour le diocèse de Tuticorin au sud de l’Inde, le père Selvan Charles est envoyé en France en 2011 pour faire un doctorat en philosophie. Il a obtenu son doctorat en « Différence » en 2017. Ensuite il a été nommé vicaire à Saint-Jean de Montmartre, Paris 18e. À partir du septembre 2023, il est vicaire au Saint-Esprit, Paris 12e.

Père Xavier Terrien
Né en 1974 à Nantes, le Père Xavier Terrien grandit dans une famille chrétienne de six enfants où la foi occupe une place importante.
Après une période d'éloignement spirituel, il retrouve le chemin de la foi grâce à un pèlerinage. Cette expérience marque profondément sa vie et nourrit son discernement vocationnel.
Plus tard, sa rencontre avec la Communauté de l'Emmanuel confirme son désir de devenir prêtre. « La fraternité qui les unissait, dans un profil respect de chacun et de ses fonctions m’émerveilla ».
Entré en propédeutique en 1998, il poursuit sa formation au Séminaire de Paris, où il est notamment envoyé pendant deux ans au Brésil auprès des plus pauvres. Il est ordonné prêtre en 2007. Ses premières missions le conduisent dans plusieurs paroisses parisiennes, dont La Trinité, Bercy et Saint-Nicolas-des-Champs, avant de retourner dans le diocèse de Nantes où il exerce pendant neuf ans la mission de curé.
Aujourd'hui vicaire de notre paroisse du Saint Esprit, le Père Xavier Terrien souhaite particulièrement aider chacun à découvrir la joie de la foi, la richesse de la Parole de Dieu et l'importance de la fraternité et du service dans une société souvent marquée par l'isolement et les divisions.

« Le bonheur se trouve justement dans l’échange, la rencontre, le don de soi.»
Témoignage du P. Xavier Terrien recueilli par Françoise Prudent, rédactrice au journal ParisXII
Cette présentation est le fruit d’une rencontre entre Françoise Prudent, rédactrice au journal ParisXII, avec le Père Xavier Terrien, nouveau vicaire de notre paroisse du Saint-Esprit
Je suis né en 1974 à Nantes dans une famille redevenue chrétienne : quelques années auparavant, mon père avait compris que Dieu l’appelait fortement à revenir dans l’Église qu’il avait quittée à l’adolescence. De ce fait, j’ai eu la chance de grandir dans une famille assez cohérente. En plus de la messe dominicale, mes parents, mes cinq sœurs et moi disions ensemble la prière du soir et aussi celle du matin, avant de partir chacun vers sa journée de travail. Régulièrement des personnes pauvres ou fragiles frappaient à la porte et prenaient un repas avec nous. Des prêtres nous faisaient aussi la joie de passer à la maison. C’est justement au contact d'un vieux prêtre rayonnant qu’en CP j’ai ressenti le désir de devenir comme lui.
Puis en sixième, en préparant ma Profession de Foi, j’ai perçu un appel : « Et si Je t'appelais à devenir prêtre ? » Très impressionné, j’ai eu besoin de réfléchir plusieurs jours avant de pouvoir répondre : « Ok, Seigneur, je te fais confiance mais… on a le temps, s’il te plait, tu m’en reparles ! ». A l’époque, je voulais être architecte. J’aimais beaucoup le cinéma, la lecture et la musique : je jouais du cor d'harmonie au Conservatoire.
Malheureusement, je n’ai pas réussi à tenir la prière que j’avais mise en place chaque soir. On ne m’avait pas dit que c’était normal d’avoir des coups de mou dans la relation à Dieu. Alors comme une peau de chagrin, ma prière a disparu. Je vivais comme les autres mais cela ne boostait pas ma vie qui devint un peu triste, superficielle.
Un soir, mon père, devant toute la famille, déclara même : « Toi, tel que t’es parti, dans deux ans, t’iras plus à l’église, t’auras plus la foi ! » J’ai fortement réagi, disant que c’était n’importe quoi. Mais une fois seul dans ma chambre, il a bien fallu que j’admette qu’il avait raison. Le problème était que je n’avais tout simplement pas envie de me remettre à prier. Ça me barbait d’avance.
Tout changea en Seconde. Imaginez : mes parents me disent qu’ils m’avaient inscrit à une marche organisée juste avant la rentrée par l’aumônier de mon lycée ! J’étais furieux. Heureusement, mon meilleur ami était dans la même situation, alors on est parti ensemble. Là, mon cœur s’est ouvert. Je pensais tomber sur des gars un peu coincés, c’était au contraire des gars supers, épanouis, joyeux, attentifs aux autres ! Incroyable ! Par leur exemple et leur amitié, ils m’ont littéralement tiré vers le haut. Grâce à eux, j’ai retrouvé très naturellement le chemin de Dieu et découvert que je pouvais prier avec mes mots, simplement, joyeusement ! Tout s’est remis en ordre : les sacrements, la prière, l'Espérance et cerise sur le gâteau : une vraie joie de vivre.
L’année suivante, lors du même pèlerinage de rentrée, le prêtre nous invita à faire la démarche de la "consécration à Marie". Confiant, je commençai la prière. Jusqu’à ce que je tombe sur les mots « Je te livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions… ». Je me suis arrêté. Atterré, révolté : j’avais l’impression que tout d’un coup Dieu voulait me reprendre ce qu’il m’avait donné et redonné, notamment la joie ! Me revenait en tête l’histoire de certains saints très austères qui se flagellaient, ne mangeaient rien… Je me disais que Dieu, après avoir permis que je renaisse, sonnait la fin de la récréation et m’appelait à renoncer à tout. C’était chaud ! Je me suis braqué. Ou plutôt, je me suis battu contre Dieu. Je ne comprenais pas. Je me défendais. Jusqu’à ce que me vienne l’idée d’un deal : " Ok Seigneur, on m’a appris en gros que Tu es Tout-Puissant, que Tu nous aimes et que Tu veux notre bonheur. Alors, si je conjugue ces trois principes, par amour pour moi, Tu dois être capable de mettre ta Toute-Puissance au service de mon bonheur ! Si c’est le cas, j’accepte de Te faire confiance : je vais jusqu’au bout de la prière et je donne tout mais sache que si un jour Tu me demandes de faire quelque chose qui a pour conséquence de m’enlever cette joie qui m’habite, j’arrêterai tout : la prière, la messe, tout ! Je ne me mettrai plus un pied dans une église." Les choses étant dites, j’achevais la prière et sortis de l’église étonnamment serein et joyeux.
[Petit aparté : à chaque fois que je repense à ce moment, je souris intérieurement au Bon Dieu car depuis, j’ai compris et constaté que jamais Il ne me demanderait de renoncer à cette joie. Bien sûr la vie m’a apporté son lot de moments difficiles mais j’ai bien vu qu’ils n’ont jamais été provoqués par Lui. Plutôt par moi ou les autres. Mais Lui, par contre était là, à chaque instant, pour me guider, m’encourager à avancer, à traverser ces tunnels compliqués, m’assurant qu’ils déboucheraient sur une lumière plus vive, plus forte.]
Un an plus tard, lors d’un enseignement sur la vocation de prêtre, Dieu - qui ne perd jamais le fil, se rappela à moi et réitéra son appel. C’était comme s’Il me disait : « Tu te souviens : tu m’avais demandé de t’en reparler. » Sourire.
Je serai donc prêtre. Mais où et comment ? Espérant que la réponse ne se fasse pas trop attendre, je me lançais dans des études scientifiques puis littéraires.
La rencontre avec des jeunes de la Communauté de L'Emmanuel vint à nouveau me bousculer, faire tomber mes a-priori vis-à-vis de cette communauté et me permettre de me convertir un peu plus. Quelques mois plus tard j’ai participé à un cycle de discernement avec des prêtres et des laïcs de la Communauté. La fraternité qui les unissait, dans un profond respect de chacun et de ses fonctions m’émerveilla. Je n’avais jamais vu ça dans mon petit milieu. Après la propédeutique en 1998, je suis entré au séminaire de Paris, j’avais 24 ans. Cours passionnants, belles missions. J’ai été envoyé au Brésil pour deux ans auprès des plus pauvres. Au retour, questionnements à nouveau, mais j’avais choisi, en gardant au cœur ma joie.
Ordination en 2007. Premières nominations dans les paroisses de la Trinité, Bercy, Saint Nicolas des Champs. Une année sabbatique en solitude, avant de revenir à Nantes servir ce diocèse qui m’avait beaucoup donné. J’ai alors découvert la belle mission de curé que j’ai exercée pendant neuf ans.
Et me voilà de retour ! Très heureux de servir ce beau diocèse de Paris, dans un quartier particulièrement vivant, cosmopolite.
Nous vivons aujourd’hui dans une société fortement polarisée, fragilisée par une vraie difficulté à dialoguer. Beaucoup de personnes sont seules et en souffrent. La société de loisirs et de consommation offre des compensations mais ne réussit jamais à combler les aspirations les plus fortes qui nous habitent. Plus que de bien-être, nous avons besoin de bonheur. Et ce bonheur se trouve justement dans l’échange, la rencontre, le don de soi. Il n’y a pas longtemps j’ai entendu une jeune femme dire : « Quand j’étais adolescente, j’avais l’impression d’être un poids pour la société. On me nourrissait, on m’enseignait, je consommais mais je ne servais à rien. J’ai développé un mal-être très profond. Maintenant que je me suis mise au service des autres, ma vie a carrément changé ! » Voilà ce que j’aimerais, en tant que chrétien, en tant que prêtre, transmettre et aider à vivre, notamment auprès des plus pauvres.
Au séminaire, j’ai été fasciné par l’incroyable richesse de la Bible, de la Parole de Dieu. Quelle patience en Lui ! Nous avons sérieusement abîmé son chef d’œuvre et pourtant, Il ne cesse de nous aimer. Inlassablement et de mille et une manières, Il renouvelle au long des siècles sa pédagogie pour éclairer nos esprits obscurcis, nous ouvrir à son amour et nous aider à Le déployer en nous, autour de nous. C’est passionnant – dans tous les sens du terme ! C’est ce que je désire transmettre.
J’espère aussi servir en aidant les uns les autres à prier. Je garde au cœur la mémoire du Cardinal Lustiger qui, par son recueillement, son attention à Dieu, m’a appris à entrer dans la célébration des sacrements avec toute ma tête et tout mon cœur, à plonger dans la prière et à m’ouvrir à la grâce. Il avait fort caractère mais lorsque la messe commençait, en le voyant, je me sentais poussé à être petit et humble devant Dieu. J’aimerais qu’un jour on puisse dire la même chose de moi !
Le conseil pastoral

Le Conseil pastoral a pour fonction d’échanger et de faire des suggestions sur les grandes orientations pastorales de notre Paroisse.
Il réfléchit à la manière de rendre les événements et les groupes paroissiaux toujours plus priants, fraternels et charitables. Composé de 16 personnes (prêtres, diacre, laïcs, paroissiens de longue date ou plus récents, d’horizons et d’âges divers, tous déjà engagés sur la Paroisse), il se réunit environ 2 fois par trimestre.
Depuis 7 ans, nous suivons le même axe pastoral: A la rencontre de l'Autre. Nous cherchons à faire de notre paroisse une véritable FRATERNITÉ MISSIONNAIRE !
Le Conseil Paroissial aux affaires économiques
Ce conseil est le complément de l’Équipe pastorale paroissiale avec laquelle il travaille en étroite collaboration. Outre les budgets et comptes, il établit et contrôle l’usage qui est fait des ressources de la paroisse dans une perspective tout autant matérielle que spirituelle.
La commission dialogue interreligieux
Elle met en place les conditions nécessaires pour instaurer un dialogue entre les chrétiens et les autres religions, dans une attitude d’écoute et dans le respect des libertés et des différences.
Le comité Jeunes
Il coordonne les évènements « Esprit Jeunes », le pôle enfance-jeunesse de la paroisse. Il réunit plusieurs fois par an tous les groupes de la paroisse et les organismes qui lui sont liés, qui ont une action en direction des jeunes.
Le denier

« Si nous sommes chaque jour à vos côtés, c’est aussi grâce à vous… »
Notre église est pour le quartier le signe amical d’une présence qui se veut toute à tous. Que nous soyons ou non catholiques pratiquants, l’Eglise est là, disponible, pour porter un message de Confiance, d’Espérance et d’Amour, à tous les grands moments de nos existences, de la naissance à la mort, en passant par le baptême, le mariage, l’accompagnement dans la maladie…
Tout cela n’a pas de prix, mais cela a un coût ! Sans aucune subvention, ni de l’Etat ni du Vatican. La collecte du Denier de l’Eglise constitue l’une de ses ressources principales. Pour l’entretien de l’église et des bâtiments paroissiaux, la rémunération de 4 prêtres et de 2 laïcs salariés et l’acquisition du matériel lui permettant de remplir sa mission, la paroisse a besoin de vous.
Que donner ? 1 à 2% de nos revenus annuels constitue une base de référence.
Nous vous remercions de la générosité avec laquelle il vous sera possible de répondre à cet appel, et vous assure de mon dévouement au service de notre paroisse.
Histoire & culture
Histoire
Notre Eglise du Saint-Esprit, surnommée "la Byzance à Paris", a été construite par l'architecte Paul Tournon et décorée par 70 artistes, dont Maurice Denis pour la peinture de la chapelle de la Vierge et George Desvallières pour le chemin de Croix. Elle est considérée aujourd'hui comme la plus représentative de l'art des années trente en France. Vous pouvez admirer ses murs couverts de fresques riches en couleurs et en diversité et ses coupoles ornées de mosaïques en émaux de Venise.
Art Culture et Foi
L’équipe paroissiale de l’Association Art Culture et Foi se réunit une fois par mois pour échanger et améliorer ses connaissances. Les visites se multipliant, l’équipe cherche à s’étoffer. Si vous êtes intéressé, contactez l’accueil de la paroisse.
Une visite guidée, organisée par les bénévoles de l’association Art Culture et Foi, a lieu le deuxième dimanche de chaque mois (sauf en août), à 16h.

Concerts
Chaque année, entre septembre et juin, notre église accueille des concerts, au rythme d'un ou deux dimanches après-midi par trimestre. Solistes, formations de musique de chambre, chorales, orchestres viennent partager un agréable moment avec les amateurs de musique classique et religieuse du quartier.
Les entrées sont en généralement libres, avec libre participation.
Visite audioguidée de l'église
L’équipe paroissiale de l’Association Art Culture et Foi vous propose aussi une visite audioguidée de l’église qui vous fera découvrir la façade, le narthex, la coupole, le chœur « art déco », l’abside, les fresques et le chemin de Croix.
L'histoire de la paroisse en détails
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"Heureux les artisans de paix,... Le mot "Eglise", d'origine grecque, désigne l'assemblée du peuple. Dans le christianisme, il prend une majuscule pour désigner tout un peuple, celui des chrétiens qui se réunissent pour prier et célébrer. Quant au mot "église" sans majuscule, il nomme le bâtiment qui accueille les célébrations. C'est un lieu de prière. Son histoire Si jusqu’en 1932, le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal Dubois à l’époque, et son auxiliaire Mgr Crépin - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal Dubois fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr Verdier, qui lança ses fameux Chantiers du Cardinal en 1932, et reprit la suite de la construction de l’église du Saint-Esprit dans ceux-ci (n° 7 sur sa liste). Nous devons beaucoup au Cardinal aux cent églises dont le buste se trouve au-dessus de la grande porte d’entrée. Architecte en chef des Bâtiments Civils et Palais Nationaux, Prix de Rome, vit sa première pierre posée en 1928, et sa crypte ouverte au culte en 1929. Pour l’église supérieure, Paul Tournon s’inspira de Sainte-Sophie de Constantinople : «L’immense coupole, rendue légère par la rangée d’ouvertures à sa base symbolise, avec la nef carrée qui la supporte, l’union du divin et de la terre ». |
L'église, bien que non terminée, est inaugurée par Monseigneur Vigier en 1934. Le clocher de l'église, financé par les dons des paroissiens, est achevé en 1963, et ses quatre cloches baptisées la même année. Un an plus tard, son architecte, Paul Tournon, décède et ses funérailles sont célébrées dans l'église fin décembre 1964. En effet, la construction de l’église confiée à Paul Tournon, Selon ses dernières volontés, la cérémonie eut lieu dans cette église qu'il appelait la reine de ses chantiers et qui fut, de toutes celles qu'il réalisa, la plus merveilleuse et la plus symboliquement surprenante : l'Esprit Saint éclairant toute l'histoire de l'Eglise racontée sur ses murs. L'église fut alors considérée comme terminée, mais sa décoration ne sera jamais achevée. Elle est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1979. L’utilisation du béton armé, pour les porteurs verticaux et surtout pour la coupole (22 cm de diamètre, sommet à 33 m du sol), fut pour l’époque une prouesse technique. Les plus grands artistes du début du XXe siècle ont participé à la décoration intérieure. Cette participation fait de l’église du Saint-Esprit l’un des plus importants ensembles de l’art chrétien entre les deux guerres. Pour aller plus loin... Un ouvrage « Byzance à Paris, l’église du Saint-Esprit et les quelques 70 artistes qui l’ont décorée », écrit par un membre de l’équipe Art, Culture et Foi, Micheline Tissot, est vendu (28 €) lors de la visite de l’église. Pour le commander : tél. 01 43 07 66 58. |
Autour de notre paroisse

Maison paroissiale
"La Durance", c’est notre maison paroissiale, 8, rue de la Durance.
Elle fait se croiser beaucoup de groupes d’adultes et aussi tous les
jeunes. Notre objectif est que chacun puisse recevoir et apporter sa richesse
à la communauté.
La Durance, "Une maison d’Eglise ouverte à tous".
Communautés religieuses
Nous avons la chance d’avoir plusieurs communautés de religieuses autour de notre paroisse.
Ces communautés de vie apostolique vous permettront certainement de rencontrer ces Sœurs dans le quartier ou à l’église.
Voir le détail ci dessous.

La vie apostolique des Sœurs de la Paroisse
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Sœurs servantes de Marie Immaculée Conception Sœurs Dominicaines du Très Saint-Rosaire de Monteils : Soeurs de la Croix de Chavanod : |
Sœurs de la Charité et de l'Instruction chrétienne de Nevers : Soeurs des Sacrés-Coeurs de Jésus et de Marie de Mormaison : |
ACTUALITES
Jubilé du Père Arnaud
Samedi 12 septembre, le curé de la paroisse a célébré ses 25 ans de sacerdoce avec d'abord une messe à 18h, puis une rencontre festive autour d'un cocktail dans la crypte. Ce fut une soirée très émouvante et chaleureuse. Retour en vidéo et en images sur cet événement....
Venue du Pape à Paris les 25 et 26 septembre 2026
Chers paroissiens, Nous avons la chance, la grâce, que notre Pape vienne à notre rencontre et nous vous invitons à venir très nombreux Vendredi 25 septembre 21h : retransmission dans notre crypte de la veillée du Pape avec les jeunes au Stade de France. Entrée : 7 rue...
Dernière réunion du groupe Saint Joseph
Exceptionnellement, la dernière rencontre des Amis de Saint - Joseph, s'est tenue le samedi 13 juin, après la messe. Elle portait sur la visite de l'église et plus particulièrement, sur notre Saint favori. La conférencière du groupe Art Culture et Foi a su répondre...
Venir
Horaires d'ouverture : 7h30 à 20h
186 avenue Daumesnil
75012 PARIS
01 44 75 77 50


